samedi 7 février 2009

GATeau à la VIANde...

Fab-Fab m'avait taguée. J'ai passé 3 mois avec de l'encre sur le visage. Personne ne m'a rien dit. Aujourd'hui, je me venge. Je vais taguer des innocent(e)s.
Mais avant, je nettoie.

Règlement :
A) citer la personne qui t'a taguée et mettre un lien vers son blog ;
B) indiquer le règlement du jeu ;
C) ouvrir un livre que l'on aime à la page 123 ;
D) recopier à partir de la cinquième phrase et les cinq phrases suivantes ;
E) indiquer le titre du livre, le nom de l'auteur, de l'éditeur, ainsi que l'année d'édition ;
F) taguer 4 personnes dont vous souhaitez connaître les lectures et les avertir sur leur blog.



J'ai hésité et soupesé (3 mois).


------> J'ai pensé à Proust, juste pour vous embêter, et puis parce que je n'ai pas aimé le lire, mais j'ai adoré l'étudier.

le + : l'occasion de faire la fille intelligente qui a étudié la stylistique et cie. et puis rire à perdre Mad'leine, il y a Mad'leine (qui mange de l'échalote) sous le cachalot etc.
le - : proust, prout, c'est pas très classe (c'est comme ça que j'ai fait retenir son nom à une petite fille que je gardais, ça avait bien marché).







------> J'ai pensé à Platon, parce que d'une incroyable clarté (sauf en grec).

le - : connotation poussiérieuse. Allergies, vieilleries...
le + : j'vous aurais fait péter (décidément) un tableau que j'aime, la Mort de socrate.
...

...
ah ben tenez, le voilà !



Un tableau bien shampouiné (de J-L David). Platon serait le personnage en blanc, celui qui n'est pas Socrate, même si d'après les textes, il n'a pas assisté à la mort du sus-nommé. Admirez juste la composition en frise, typiquement néo-classique, et la diversité des attitudes affligées, qui contrastent avec l'impression de calme qui émerge du tableau. Symbole de la dualité de l'être humain (mortalité du corps, immortalité de l'âme) ? (cf. Phédon de Platon).







------> J'ai pensé à Le clézio, parce qu'à la première lecture de son recueil La ronde et autres faits divers, j'avais ressenti pour la première fois l'atmosphère d'un livre. Pas la sensation d'être entrée dans l'histoire, juste un déclic physique, presque palpable : ce n'était pas moi qui me plongeais dans le livre, mais le livre qui venait à moi.
Oui, j'vous dévoile mon âme et oui, mon âme est niaise (parfois).

le + : j'suis d'accord, le mouton, c'est pas bon. pas de bêlant chez moi non plus. (no bêl... hum hum).
le - : il porte le même prénom que le stylo. (et je n'ai pas envie de me creuser la tête, je touche déjà le fond).







------> J'ai pensé à Christian Bobin, parce que j'aime sa plume épurée, j'aime que la longueur de la phrase s'accorde avec le contenu, j'aime le silence entre les mots. (c'est beauuuuu...).

le + : quand c'est allégé, c'est autorisé...
le - : un livre qui perd des livres peut aller à la plage mais perd des pages (et la 123ème avec).






------> Et puis, j'ai repensé à lui. Il m'a accompagnée durant des années. Je l'ai découvert au collège, j'ai adoré l'absurdité logique de ses pensées, j'avais l'impression d'être connectée. J'étais fan.
(Aubistrot l'a chanté, je l'ai fait) .
Ca aurait pu être pire. Il aurait pu s'appeler Marylin Manson, DiCaprio, Etrelibre (ou Etretrois, je n'sais plus)...






------> Une fois l'auteur trouvé (et l'allégé écarté), j'ai feuilleté.

Et de nombreux bouquins (3).
Les pages 123 se sont toutes avérées délicieusement dénuées d'intérêt. J'ai laissé le hasard tenir le scalpel et...
Bref, j'vous laisse avec lui, et je vais le relire (ou pas). Voir où en est notre relation.



"- Ca ira vite, remarqua-t-il.
- Pas mal, dit Angel.
- Pour un amateur, continua Jacquemort, vous vous en êtes tiré singulièrement bien.
- Je ne suis pas un amateur, répondit Angel.
- eh bien, reprit Jacquemort, pour un professionnel vous vous en êtes singulièrement bien tiré.
- je ne suis pas un professionnel, dit Angel."

L'Arrache-Coeur, Boris Vian, collection Grands Ecrivains, année arrachée.



------> Et puis je vais taguer euhhh...
le boulet bostonien ! quand on a le temps de colporter des ragots (et puis pour participer au choix de la nouvelle salle de bains)...
et Yibus ! vu qu'il ne veut pas dire ce qu'il écrit, qu'il écrive au moins ce qu'il lit, non mais ho !




et si vous ne voyez que 2 tagués, c'est que vous n'avez pas assez bu. et si vous insistez, vous n'en verrez plus qu'un (oeil auburn-noir oblige)... (ou de l'art de conclure un post).

lundi 2 février 2009

Temps pis

Ces temps-ci à la TV, on a pu voir...

... Des images marquantes :
- Un homme en diagonale face au vent ;
- La famille autour de la bougie* ;
- Un mec au scooter en rebellion ;
- Une maison transformée en île ;
- Un homme (viril et fort) qui pleure ;
- Un technicien edf qui fait la grève en travaillant (C'est selon dirait Rob) ;
- Un entrepôt communal plein de congélateurs...

... Des messages récurrents :
- désastre écologico-économique : la sylviculture va mal.
- formidable boulot des pompiers, des techniciens edf et même de l'armée.
- la catastrophe crée la solidarité.
- après le vent... l'eau.
non, je ne vais faire aucune allusion à M. le Président** et à sa "petite semaine" de réparation, mais juste comme ça, en passant telle la gazelle fuyant le félin, ce matin, encore 10 000 foyers privés d'électricité...

Et puis on a pu voir ce reportage, mon préféré.
Des va et des vient comme j'aime.
Un écran allumé en arrière-plan qui reste pour moi un mystère.
JT du 31 janvier, ça commence à 4 minutes 14.



** Oui, je le respecte à fond le bouchon.
Et puis je ne veux pas le contrarier (pas envie de terminer au cach(àl')ot).


* annoncée déjà par Georges de la Tour, au XVIIème, qui était un homme exécrable (il était lorrain, soit dit en passant telle la gazelle fuyant...) mais un artiste plutôt talentueux, la preuve avec l'un de ses tableaux ténébristes les plus connus :


Le nouveau-né.

mercredi 28 janvier 2009

Pas sé simple

Il est gaucher.
Je suis gauchère.

Il est métis.
Je suis mes tissus au millimètre près (oui, mes vêtements me collent à la peau).

Il est grand.
Je suis grande.

Il a la taille mannequin.
J’ai la tail...

Il ferme Guantanamo.
Je ferme. Quant à Némo… (flic, flac, ploc, plouf).



Mais par tous les saints ! Qu’est-ce qui m’empêche de devenir présidente ?






D’abord, Nous cogitâmes toute la nuit (même, nous devînmes colocataires).
Puis, Nous réfléchîmes tout le jour (même, nous fléchîmes une troisième fois).
Et enfin, Nous trouvâmes (tout, à part un verbe du 3ème groupe).



Ben oui, je sais, ça saute aux yeux.

L’empêchement, c’est que je suis française !
Et je ne réponds pas aux critères français :

1. je ne suis pas petite.
2. ma langue refuse de dire : « Il n’y a plus d’argent pour l’hôpital, plus d’argent pour l’école, plus d’argent pour la culture (bon, pour la culture, c’est normal, ça ne sert à rien). J’ai tout donné aux banques. ».
3. je n’arrive pas à marcher tout en haussant les épaules et en essayant d’écarter sans les mains le string qui me rentre dans les fesses.
4. je n’embrasse pas aussi mal :









Mais bon, sans bord, elle de dit « euhhhh… (et moi je dis pardon pour le blasphème)mais qu’est-ce que je fais en France moi ? »

lundi 26 janvier 2009

Bonjour !

Je viens d'échapper à un dangereux groupe armé de pots ou de macs, ou de pots de McDo, j'sais pas trop.
Moi, je vais bien, mais on tue mes compas griotte.
La preuve :



Marco Evaristti, Héléna, 2000.
(oeuvre d'art interactive : les visiteurs pouvaient appuyer sur les boutons).




Alors, je vais aller sauver le Bond et tuer le Marsupilami, et puis je reviens. A très vite !


PS : J'aurais bien aimé vous en écrire plus, mais y a scrrchht de la crrrpshh friture sur la ligne.


PPS : Je vous laisse avec une autre image, prise au péril de ma vie (une oeuvre que je ne connaissais pas avant tout de suite, houuuuu, la honte !), une nouvelle preuve :


Damien Hirst, The Physical Impossibility of Death in the Mind of Someone Living, 1991.

Mais ce n'est pas sa meilleure. Personnellement, je préfère celle-ci :


le même, Love's Paradox.

PPPS : et bonne année !

dimanche 14 décembre 2008

Quand on tranche, on s'coupe...

Si seulement Van Gogh l'avait su !




Autoportraits à l'oreille bandée 1889.

Fin du post (ou presque) et Gloire aux Pays-Bas ! (les tulipes ! la Hollande ! les coffee-shops ! la Hollande ! les moulins ! la Hollande ! le fromage orange ! la Hollande !)
là je m'efforce de faire passer un message (subliminal et discret) pour ceux qui sont loin de chez eux (et qui ont dans leurs yeux...) ou qui n'ont pas suivi : le titre du post, c'est une petite phrase de F. Hollande, le jour de la confirmation de M. Aubry à la tête du PS.

Aubry PS : tout ça (ce post) juste pour faire mentir Fab-Fab qui ose dire que les posts ne changent qu'une fois par mois sur ce blog. Fab-Fab, baF-Fabulateur, gniark gniark (JdMdM).

Abribus (Aubry bis) PS* : à ceux qui penseraient jeter un oeil du côté des archives pour vérifier la régularité des posts, d'une part : ne le jetez pas trop fort ; d'autre part, les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être, la preuve par le jeu et le feu Dali (paix à son âme, je ne l'aime pas**) !


1. ... Visage de Mae West pouvant être utilisé comme appartement, 1934-35.



2. l'Espagne, 1938.



3. ... Cygnes réfléchis en éléphants, 1937.



4. L'image disparaît, 1938.



5. L'énigme sans fin, 1938.





Alors, que voyez-vous ?


* ou comment faire un PS trois fois plus long que le reste.
** vous aurez noté l'espèce de figure de style/produit en croix involontaire : paix-âme aime-pas !

--> parce que je suis sadique, j'ai caché certains titres trop explicites : les 4 premiers tableaux ne sont que des 2 en 1 (simples images doubles), le cinquième est un 6 en 1 !
mais parce que je veux garder mes quelques lecteurs/lectrices, j'vous mets les 6 possibilités très farfelues de l'Enigme sans fin et en masqué :
- plage de cap Creus avec femme assise vue de dos recousant une voile, et bateau ;
- philosophe allongé ;
- visage du grand cyclope crétin ;
- lévrier ;
- mandoline, compotier avec poires, deux figues sur une table ;
- bête mythologique.

lundi 8 décembre 2008

Les tas, c'est moi...

...parce qu'il faut bien balayer les posts morts devant sa porte,

et puis parce que l'hiver est enfin là et je renais (ni ironie, ni erronée, ni rire au nez)(JdMdM)*.
Si on me parle chipotage ou si on chi. (**) dans le potage, pour une histoire de date ou de datte (miam) pas mûre, ô tomnerre dhiver ! je nie et je crie, qu'on se le dise !


* exceptionnellement de par le fait (j'aime cette expression qui ne sert à rien : ce qui n'est pas utile enrichit, si si), j'instaure la règle temporaire du JdMdM. mais je n'ai plus envie d'expliquer, là tout de suite, du coup, débrouillez-vous, haha !
** pardon, c'est vulgaire. et tout ça pour un Jeu de Mot niais (argh, Ruquier, reculez !). mais bon, y a pas non plus une .ouille dans le potage (ohhh).



Pourquoi l'hiver ?
Et pourquoi pas ?
mouais, vais peut-être la remballer celle-là : c'est le papier qui est froid c'est le pap...(JdMdM)

Donc pourquoi l'hiver ?
Et pourquoi pas ?
nan, décidément, ça passe pas, là.

Parce que...


Parce que...
j'ai toujours aimé les phrases qui commencent par parce que...

j'ai sorti...

...le sous-pull à manches longues !



Ouaip, j'vous entends d'ici : pfftt, c'est pul, nan, nul.

C'est pas faux.
mais zavez déjà vu un sujet im-portant/téressant sur ce blog ?


Alors, faut savoir (ou pas) qu'j'suis pas très frileuse.
Jusqu'à présent, j'étais en débardeur + haut à manches plus ou moins longues, + veste très légère qui ne ferme pas + étole/écharpe.

Là, j'ai franchi une étape.
Aujourd'hui, c'était sous-pull + haut + étole/écharpe.

j'ai tombé la veste, parce que quand même, j'avais un peu chaud.


Donc, j'vous la pose à l'enver, hiiiii : à quand le pull ?

et à force, yo ! ris ! : à quand l'manteau ?

et voilà le noeud gordien de l'affaire (la voilà la véritable .ouille ! dans l'potage) :
l'éternal problème of the manto tem !(JdMdM)


...


Tous les ans, c'est la même histoire : il ne fait froid qu'en décembre.
Donc, je ne pense manteau qu'en décembre.
Décembre étant avant janvier (étrange, étrange, le douzième mois de l'année qui vient avant le premier...), et janvier amenant les soldes, j'attends.
Arrive janvier, j'ai bien mangé (et bu, hic !) et je me dis : première démarque, ouais bof, j'ai grossi, y a du monde, et pas encore de p'tit prix, j'attends.
En fin : la dernière démarque ! C'est l'heure, me dis-je.

Je vais dans les magasins, et là...


my ohh godd, plein de maillots ! et plus un seul manteau !


Alors moi, c'que j'en dis, c'est...
Sapristi, oui, les bikinis, c'est joli,
les maillots, c'est très beau,
mais les manteaux, c'est bien plus chaud !





--> et sinon, les signes +, c'est pour dynamiser le post. parce que de par le fait, c'est un signe dynamique, dixit le futurisme.
--> et puis juste pour terminer, parce que c'était la Fête des Lumières lyonnaises, et parce que Magritte, même usé par la pub, reste léger à regarder. Belge de par le fait. L'empire des lumières, 1954.


samedi 8 novembre 2008

Mi-Lourd, Mi-Teinte (hein ?) Riquet à la houppe !

Cherchez pas à comprendre, pour le titre, c'est que je suis tombée là-dessus :
Mais vous pleurez, mi-lourd?
(Jean-Paul Grousset).


Aujourd'hui donc : Portrait de Lourd, par Pyrrha-Na, docteur ès lourdeurs, chargée d'études en Lourds.



1. Le lourd a le profil typique du psychopathe : lunettes de vue aux verres toujours teintés, la quarantaine, jamais de chaussettes, vivant chez ses parents, célibataire sans enfant, son animal de compagnie (Milou ?) comme meilleur ami. Il cherche en permanence à mieux te connaître et insiste lourdement, évidemment. A toi de contourner les questions dangereuses. Toute question étant potentiellement dangereuse, contourne toujours.




2. Le lourd aime parler. De préférence à ton nez (il est trop près pour s'adresser à toi en entier). L'haleine fétide est sa deuxième amie préférée (après son chien, si tu suis bien). Et lorsqu'il ne te parle pas, il te fixe. En coin, de face, de loin, de près, d'en-dessous, d'au-dessus... Si tu croises son regard, il ne se détourne pas : il est heureux. Comblé.



3. Le lourd est collant. Scotché. Greffé. Une seule solution, chirurgicalement incorrecte : Il faut casser le Lourd avec du lourd.
Exemple matinal :
le Lourd te tend la main. Tu ne le connais que depuis la veille, mais tu as déjà goûté à sa poignée : pas de surprise, elle était moite et collante.
Tu veux -tu dois- l'éviter.

Tu souris, tu gardes tes mains cachées, et tu dis :
- ohh, tu sais, on n'est pas obligé de se serrer la main tous les matins !
1er cassage, mais trop léger, la preuve :
- ah oui, c'est vrai, on peut se faire la bise !
Il se rapproche déjà. Aux anges.
Aux armes Citoyenne ! Il faut réagir.
Ton instinct t'y pousse, suis-le, et dis :
- ou alors, on peut aussi ne rien faire.
Et toc : 2ème cassage.

Et tu souris toujours : tu peux être une sal..e oui, mais une s..ope mondaine, tout de même !
Sa main retombe.
Tu peux tourner les talons.
Si ça ne marche pas : abandonne le côté mondain.
Oui, tu as bien lu : ça peut ne pas marcher. Parce que :



4. Le Lourd te voue un culte unique et inconditionnel.
Il boit chacune de tes paroles, aime les répéter à voix haute, et se montre toujours enthousiaste :

- je vais faire pipi.
- waouuhhh.... elle va faire pipi... (...)... ohh, attends, moi aussi, j'arrive ! (oui parce que le Lourd cherche à t'imiter, et adore l'idée d'avoir des points communs avec toi).

- j'aime le chocolat.
- waouuhhhhh.... elle aime le chocolat !... (...)... tiens, j'ai pensé à toi hier soir ! j'ai fait des muffins au chocolat !
(dans cette situation, le cassage est de mise : il faut absolument refuser-mondainement si tu veux- le cadeau).

- j'habite à 3 minutes à pied de l'arrêt de bus.
- waouuhhhh.... c'est extraordinaire ! tu habites à 3 minutes de l'arrêt de bus !




Bien entendu, le Lourd n'oublie aucune de tes paroles, aucun de tes gestes et n'admet aucune variation, aucun changement.
ainsi, un mois après, tu converses (bof, ça fait des grands pieds) avec une autre personne dans un des rares moments où le Lourd te laisse respirer (il est sûrement aux toilettes, rapport à sa prostate), et tu dis :
- oui, j'habite à 2 minutes de l'arrêt de bus !
La réplique ne tardera pas, derrière ton dos (non, il n'était pas aux toilettes, oui, il contemplait ton dos) :
- mais tu m'avais dit que tu habitais à 3 minutes !
Le ton sera accusateur.
Cependant :



5. Le lourd te prenant pour sa seule source d'information (et tu es tout à la fois l'émetteur, le transmetteur, et le récepteur), il t'en veut si tu ne communiques pas, ou mal, mais il t'excuse. Toujours.
Et est toujours d'accord avec toi :
- tu veux un café sans sucre ?
- oui je veux bien.
- ou un café sucré ?
- oui, je veux bien.
- à moins que tu ne préfères un capuccino ?
- oui, je veux bien.
- euhh... oui à quoi en fait ?
- ohh oui ! c'est toi qui choisis !



6. Heureusement, il y a un moyen efficace d'éloigner le Lourd, après t'être soulagée avec la cass'attitude. Un moyen de lourder le lourd.
Un seul moyen (non, tu ne dois pas le tuer)...

Ajoute un "l". Ignore-le. C'est la class'attitude.
Tu peux. Parce qu'il est forcément plus petit que toi. Regarde au loin, le désert du Sahara ou l'Alaska.
Et tu le vaincras.


7. Une fois le Lourd vaincu, tu pourras lire ces citations sans crainte, piochées lors de ma rencontre avec Gougueule :



--> Je suis allé à Lourdes avec ma femme. Il n'y a pas eu de miracle. Je suis revenu avec.
Seymour Brussel.


--> La mémoire est souvent la qualité de la sottise : elle appartient généralement aux esprits lourds, qu'elle rend plus pesants par le bagage dont elle les surcharge.
Chateaubriand.


--> Le Belge est lourd, certes, mais il est franc alors que quand le franc est lourd, c'est qu'il est suisse.
Pierre Desproges


--> Les risques du métier: Son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois de plus, un fonctionnaire s'est tué au travail.
Les Nuls


--> Ne pas alourdir ses pensées du poids de ses souliers.
André Breton.


-->Si ce sont les plumes qui font le plumage, ce n'est pas la colle qui fait le collage.
Max Ernst.

Et voici pour terminer, une oeuvre célèbre de Max, justement. Photomontage (à partir de la photo d'une bombe) : Le Rossignol chinois.