samedi 21 juin 2008

Escapade journalistiquement à l'est!

M'en allant paletot au vent passer un petit concours d'école de journalisme, je fus surprise par un accès de boulet'titude.
récit bref et simplifié de mes aventures.

Jeudi en 5 du mois de juin (?), je pris le TGV pour Strasbourg.
J'y arrivai sous une fine pluie des plus réjouissantes.
Heureusement l'hôtel n'était pas fort fort lointain et je m'y précipitai.
Bel hôtel ma foi de morue!

M'armant de courage et bravant les éléments avec mon parapluie riquiqui et cassé, je suis partie découvrir la ville.
Assez chouette dans l'ensemble il faut bien le dire (cf. prochain post).
Me suis perdue, bien entendu.
Pour les connoisseurs : en partant de la gare, je suis allée jusqu'au complexe hospitalier que j'ai longé du côté mer-canal. En passant par la cathédrale et autres joliesses du coin.

Rentrée éreintée et trempée à l'hôtel, je passai une soirée agréable quoique peu palpitante (à manger des chips devant la tv).

Le lendemain vendredi en 6, j'étais convoquée à 8h au concours déjà mentionné (ou pas).
Toujours ponctuelle, je descendis dans le hall à 7h45. je payai. puis partis. bien decidée à parcourir 2 kms à pied en 10 minutes (je compte 5 minutes pour le paiement et la discussion pluie-beau temps).
Sûre de moi, je marchais gaiement et souflante. Un sac lourdaud sur l'épaule, changement d'hôtel oblige. (oui parce que pour un boulet, 2 nuits = 2 hôtels, c'est là tout le piment de son existence). Bref, je marchais gaiement disais-je. Sans carte. j'ai un très bon sens de l'orientation. Je mis 10 minutes à m'apercevoir que j'étais partie carrément à l'ouest (selon ma boussole intégrée). et je rectifiai le tir.

Sur le point de défaillir et rouge écrevisse j'arrivai en courant sur le lieu du concours.
A 8h50. Bonjour bonjour, ce n'est pas trop tard ?
Non.
On me donna un numéro de place.
Le monde était déjà installé.
Tout calme et pas bavard.
Tout assis.
numéro 467.
je cherche.
mmpppfff. très étrange. les numéros passent de 532 à 218, puis remontent à 438 et font une descente à 167.
Cerveau cogite cogite. Toujours rouge et dégoulinante (de sueur). En plein milieu d'un amphi bondé.
Je demande au premier gens qui se présente le comment du pourquoi je comprends pas je n'ai pas pris de café ni de petit-déjeuner je ne suis pas réveillée.
C'est par ordre alphabétique.
Même pas honte.
Je reprends ma recherche.
M'enfin c'est pareil ça passe du B au D, manque des noms là!
ahhh, c'est par rangée complète (sans se soucier des allées, moi ce que j'en dis c'est que je riz complet).
me voici arrivée à ma place.
Enfin pas tout à fait.
à l'extrémité de la rangée plus exactement.
Pardon pardon j'aimerais passer.

Assise.
L'épreuve peut commencer.

Décrivons ensemble les lunettes. Je fais vider des bouteilles cul-sec, et me sers de nez-en-moins en plus du nez et autres jeux de mots stupides et malvenus.
L'après-midi voit une superbe épreuve de connaissance de l'actualité pointer le bout de son nez. C'est là que je me rends compte que je ne la connais pas, cette dénommée Actualité, qui c'est et qui sait ?
Puis le résumé en français d'un article en anglais. A l'aise. Je maîtrise la langue de Chèque-S-Pire. Et puis les bio-carburants, y a pas photo, c'est ma tasse de thé, mon café à moi, mon essence, mon moteur, j'en passe et des meilleures!

Le soir venu, je me couche dans mon deuxième hôtel.
Le lendemain, mise en plis et rafraîchie, je suis presque à l'heure. Article sur les ados. Je parle d'écrans, de coiffure et de musique. Option légèreté donc.
Puis culture générale. J'suis plutôt culturée dans ma branche. Sur la feuille un peu moins. Les sénateurs sont de vieux croûtons agrémentés de quelques croûtonnes. Le pétrole est partout, pas besoin d'aller au gisement, et la France, j'en suis certaine, n'accèdera pas au plein emploi demain (je confirme, le 8 juin, y avait toujours plein de chômeurs). quant à Bush, son pays et le Moyen-Orient, ben sont pas très très copains.
Me voici sortie.

Je reprends le TGV.

Bilan du concours :
- les doigts dans le nez je l'ai raté! (sachet de thé).
- la honte je me suis tapée! (et même pas j'ai succombé).
- mes concurrents à chaque épreuve j'ai fait lever (parce que j'écris plus vite qu'eux, gnéé).
- bref, je me suis bien amusée!

samedi 17 mai 2008

Du nu

J'ai palpé du nu à outrance ces derniers temps...




Du nu géométrique. J'ai bien aimé. Pis, Picasso, quand même! (les demoiselles..)







Du nu fin, et surtout des muffins. Pas mauvais. M'uffin, on a fait mieux! (demandez à milkandcookie : entre cookie et muffin, elle a choisi!)







Du nu rond. Ca m'a gonflée un tantinet. Faire des ronds dans l'eau quand on est un poisson, c'est pas bon. (Ingres, le Bain Turc).







Du nu gat. Miam. M'en remue les narines, m'en lèche les babines et m'en frotte les papilles (?).







Du dos nu. Y a pas à dire : la peinture, ça conserve! Ou alors, l'amour rend aveugle ? (Dali, Gala vue de dos, 1960 : Gala avait plus de 60 ans).











Du nu guet. Bof, il sentait pas très bon cette année. Ou alors fallait pas que je le prenne dans le métro ?










Du nu très nu. On s'y fait. La modèle était rousse dit-on. Courbet aurait changé la couleur : c'est sûr, c'est plus discret! (L'Origine du monde).








Du nu age gris. "L'orage est là, l'orage est là , l'orage est là mais la pyrrha ne le sait pas... Pour l'éviter, il faut rentrer, il faut rentrer mais la pyrrha est entêtée et toute trempée..." (Charles Trenet, hommage, remixé).







Du nu de luxe. Tout de même quelque 35 millions de dollars pour cette oeuvre de Lucian Freud, record pour un artiste encore vivant. Payé au poids ?






Et puis surtout, je me suis mise à nu...



Et là, paf, le miroir est devenu déformant!
foi d'éléphant!
Et puis ma balance s'est mise à s'emballer!
toute seule, avec du papier cadeau bleu et gris à coeurs roses!
Et voilà bien que des bourrelets se sont incrustés, comme ça, ploc, à l'improviste, sur mon corps svelte et musclé!
on vous a jamais appris à frapper ?



...Au régime ? humpff... Oui!
et que personne ne dise que j'y étais déjà y a quelques semaines ou mois, sinon, boum, il se prend le nur en brique!

dimanche 11 mai 2008

Florilège de Vies de Mer de...

<< --> Aujourd'hui, je pense être dans les embouteillages, bloqué depuis 10 minutes à un feu, je m'impatiente... Quand je me rend compte que je suis derrière une file de voitures vides garées en double file... VDM

--> Aujourd'hui, je décide d'aller chercher moi même ma copine. Etant habillé en grand manteau et fringues plutôt sombres, je sonne à la porte de ma bien aimée. Un grand type ouvre (son père ?) me toise un petit moment, me lance froidement "On prend pas les témoins de Jéhovah" et ferme la porte. VDM

--> Aujourd'hui mon père m'a fait la surprise de déplacer mon lit (le démonter et le remonter) dans ma nouvelle chambre, car je ne trouvais pas l'orientation adéquate... mais il a également pris soin de remettre à sa place mon vibromasseur qui était caché entre le matelas et le sommier... VDM

--> Aujourd'hui et depuis deux semaines je prépare ma copine à la rupture en lui sortant de méchantes vannes. Depuis deux semaines, elle me trouve super rigolo. VDM

--> Aujourd'hui, mon boss m'a demandé de réécrire un article en étant plus "spectaculaire" et en me demandant de mettre en valeur un témoignage qui, à ses yeux, était le plus parlant. C'était le seul que j'avais inventé pour alléger un peu l'article. VDM

--> Aujourd'hui, je suis malade. Mon boss m'appelle pour une urgence au boulot et me demande mot de passe d'ordi pour récupérer un mail important. Pas le choix, Je lui donne. Mon mot de passe est "job2merde". VDM

--> Aujourd'hui, j'avais rendez-vous avec un responsable de ma boite. N'étant pas physionomiste et peu soucieux du nom de famille des gens, j'étais fier d'avoir retenu son nom et son visage: "Bonjour, Monsieur Le Hideux." lui dis-je, "Monsieur Le Vilain suffira..." me retorqua-t-il... VDM

--> Aujourd'hui, j'annonce fièrement à ma diététicienne que j'ai perdu un kilo, elle note quelque chose sur son carnet et s'absente un instant, je regarde : elle avait noté "ENFIN !" en face de mon nom. VDM

--> Aujourd'hui, je tchate avec une fille sur le net. Ca se passe super bien donc on s'échange nos photos. Sur la sienne (super charmante d'ailleurs), je vois un bras autour d'elle et lui demande : "c'est à qui ce gros bras poilu ?!" Elle me répond : "à ma mère". VDM >>


pour d'autres Vies de mErde, c'est par ici

merci à ma p'tie soeur pour l'adresse! et maintenant retour aux noyaux de cerises et autres sachets d'accouchée...

mardi 22 avril 2008

Message subliminal.

Je déborde.
De travail.
Révisions de p*t**ns d'examens qui me font chauffer la cervelle.
N'en peux plus.
Pas de temps du tout.

Pour en gagner,
j'ai envisagé diverses solutions :

- ne pas me laver pendant 20 jours : hop, je réduis ma facture d'électricité, j'agrandis mon périmètre de sécurité pour toute sortie éventuelle,
et je termine à la déchetterie. (recyclage ?)

- ne pas manger pendant 20 jours : hop, je perds les 5 kilos qui me gênent, je ne vois pas l'augmentation des laitages et des pâtes,
et je m'envole au premier coup de vent en même temps que ma feuille d'examen. (maintenant vous pouvez connaître mon poids..)

- ne pas réviser : hop, je suis en vacances, plus besoin de café, je pars en voyage loin de cette grisaille
et je meurs sans diplôme après avoir ramé tant de temps(?).

- ne plus me prendre de pause internet/bloguesque : je perds le fil des blogs que je lis mais j'ai plein de nouvelles à lire à mon retour...

J'ai retenu la dernière solution...

Ca me fend le coeur, J'entends d'ici les pleurs et les clameurs dans les chaumières de toute la planète...

Mais vous, mes très chers lecteurs fidèles (quelques milliers à tout casser), je vous dis : (attention, phrase à noter qui restera dans les annales)
si je pars, c'est pour mieux revenir!

oui oui, toute fraîche, pimpante et guillerette, le 15 mai.

Mille pardons.

Je vous laisse....
les points de suspension, c'est pour vous tenir en haleine jusqu'à mon retour..
y'en a peut-être à peine assez, j'en remets :

... ... ... ... ... ... ... ...

mieux vaut tard que jamais : je viens de découvrir que je pouvais changer couleurs/police/taille etc. dingue!

jeudi 10 avril 2008

Quand enfant rime avec bêtise...

(... ça fait enfantise et ça ne veut plus rien dire...)

Je garde des enfants très imaginatifs :

==> qui étalent du savon à mains sur du parquet ciré pour faire glisser la baby-sitter.
baby-sitter qui s'étale elle aussi de tout son long (ou presque).


==> qui vident la baignoire sur le sol de la salle de bain dans l'espoir d'inonder la pièce et Paris avec.
ok, l'idée a pu être suggérée par la baby-sitter pas finaude qui invente une histoire super cool : transformer Paris en piscine/baignoire géante, pour pouvoir prendre son bain tout en allant à l'école, descendre dans un sous-marin/métro, plonger par la fenêtre plutôt que d'emprunter les escaliers, naviguer en bouée géante et autres stupidités.


==> qui mordent dans une cartouche d'encre noire et font un joli moucheté sur coussin de sol agrémenté de quelques traces chocolatées, dans l'appart de la baby-sitter bien sûr.
on peut là encore remarquer le manque de jugeotte de la baby-sitter qui fait des poires belle-hélène en guise de goûter. et qui laisse traîner des cartouches sur son bureau.

==> qui tentent un collage de chewing-gum derrière l'oreille (genre je le récupère discrètement après le repas) en oubliant qu'ils ont des cheveux.
la solution unique et ultime de la baby-sitter : les ciseaux.

==> qui mettent la musique à fond pour imiter le clip de Mickael Jackson ci-dessous
bonne nouvelle : les fenêtres ont tenu!





J'en passe et des meilleures.

mercredi 9 avril 2008

Vois-tu(r) la pris(on) ? Rond.

Hier, j'ai découvert des choses.

1. Le blog qui me suit n'est en réalité pas le blog qui me suit. Ou alors c'est un blogueur farceur. Qui tourne en rond.


2. Il n' y a pas de red bullllee dans les grandes canettes sur les voiturettes de pub.

J'en déduis (je déduis ce que je veux) qu'il n'y a pas de kangourou dans les kangoo.

Et pas 3 saucisses dans les 306. Et pas de sang neuf dans les 209 (qui n'existent pas ?)

Et qu'on ne fait pas de nic-pic (verlan) à Sceaux avec les Sce-nicPic-à-sso.

Et que les conducteurs de Polo ne portent pas tous un polo, tout comme les propriétaires de LN ne s'appellent pas toutes Hélène, et ainsi de suite avec Clio, Megane et cie.

Je laisse, passe (Espace pour les non-tordus) à la découverte suivante.
(Je pourrai aussi vous apprendre qu'une 4L ne vole pas plus qu'une Coccinelle, et que c'est la même chose avec les marques : Fiat ne résulte pas d'une faute de frappe, on ne vole pas de veau avec Volvo, les Ferrari n'ont rien à voir avec des fers à riz etc.).

Si avec tout ça, j'ai pas de mecs qui ramènent leurs fesses sur mon blog, alors je rajouterai qu'une porsche n'est pas une porscherie. Ou alors c'est une porscherie de luxe, avec bains à remous de boue et autres cochonneries.

Je pourrais enchaîner avec les qu eues-en-tire-bouchons et autres mots prêtant à confusion, mais j'ai peur d'attirer les pervers. (déjà qu'ils viennent parce que j'ai parlé de c-u-lotte dans un post précédent...).


3. J'ai deux prises téléphoniques dans mon appart minuscule. Me demande si je ne dois pas acheter un deuxième combiné. On ne sait jamais. Si un jour je n'ai pas le temps de tendre le bras droit pour saisir le téléphone (qui sonne) à l'EST, ben je pourrai toujours tendre le gauche pour saisir le téléphone (qui sonne) à l'OUEST. Aha, jsuis pas bête de la tête moi! quoique en réfléchissant bien, je dois (j'espère) avoir les 2 bras de la même longueur. Donc arrivant en même temps. Tant mieux, j'entendrai deux fois mieux.




Et vous, zavez découvert que je suis un ch'veu fatiguée ?

mardi 8 avril 2008

CaNAdien et Pantalon.

Un jour comme un autre, me promène aux Halles. Toujours les mêmes magasins et dans le même ordre. Fnac. L’Occitane. Nature et découvertes. Mango. Demi-tour. Escalator. Gap. Habitat. Escalator. Escalator. Air libre.
Mais cette fois, paf, je tombe sur un os. Un grain de sable canadien et c’est tout l’engrenage qui s’enraye ( ?).
L’histoire se passe après le demi-tour, dans le premier escalator.

Un mec me dit sorrydoyouspeakenglish.
Je lui réponds tout sourire. Hummpppffff a little bit.
Avec moults gestes et moues signifiant successivement oui un peu enfin très mal enfin quand même un peu, bref à toi de juger si tu me comprends mais vas-y parle je te comprends mais doucement et ne m’en veux pas si je te regarde avec des yeux de merlan frit.

Lui en anglais en gros et en abrégé : je me permets de t’aborder à cause de ton jean. Tu le portes comme les Américains !
Moi en français détaillé et inspiré : ahhhh…. Ah oui ? (j’suis pas certaine de le prendre bien. Les américains ne sont pas spécialement connus pour bon goût vestimentaire… cliché ?)

Re moi en français non moins inspiré et gestuellement efficace : parce qu’il traîne par terre et qu’il est large ! c'est ça ?
Lui : yeahh… (je ne te le dis pas mon vieux, mais il est bien détendu parce que je le porte depuis 1 semaine sans lavage, honte à moi !). et toujours en anglais : c’est très rare en France, tu as des origines espagnoles ?
Moi : euhhh… non. (je suis poilue ou bien ? cliché ?)

J’apprends qu’il est de Toronto, en France depuis quelques mois, qu’il chante le gospel et qu’il aime aussi le r’n’b (qui ne doit pas s’écrire comme ça, désolée).
Et tout ça en 2 escalators. Je loupe donc Gap et Habitat. Je suis un tantinet décontenancée. Je me retrouve devant Jen(ifer). Le dénouement aurait pu choisir meilleure place.

- est-ce que je pourrais avoir ton numéro de téléphone ?
ha ha, nous revoici en terrain connu, hihi.
- euh…. (laisse-moi réfléchir, et tu marines et tu marines…). Non. Mais vraiment désolée de te le refuser.
- Ah, tu es timide ?
Voilà c’est ça coco. Tout compris.
- ce serait juste pour échanger, améliorer mon français, et si tu veux, je peux t’aider pour l’anglais, non ?
- Non.

On ne m’avait jamais fait le cours de langue.
Et je crois qu’il était sincère le bougre !
Presque je regrette.